Bienvenue A Vous, Chers Visiteurs. =P

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Coucou Les Gens !
Je Vous Souhaite A Tous Une Bonne Visite & Surtout Une Bonne Lecture De Mes Fics. =P
Dans Ce Blog Sera Regroupé Des Fics Sur JAG, NCIS & Peut-Etre Bones & Dr House, Si J'ai Le Temps & L'Inspiration Pour En Ecrire.
J'Essaierai De Mettre Un Chapitre Par Semaine Voire Deux, Mais Avec Le Lycée Je N'ai Pas Forcément Le Temps De Venir Poster Un Chapitre, Alors Plutôt Que D'En Mettre Un Minuscule, Je Préfère Vous Faire Attendre & En Mettre Un Assez Grand. ^^

Prochainement Deux Fics, Une Sur JAG & Une Sur NCIS.

Bonne Visite & Bonne Lecture Sur KSOU-Fiics !


K-SOU`.

Me Contacter: KSOU_Huddy-Addict@live.fr


EN PAUSE. Pas Le Temps De Mettre De Mises A Jour...



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Je Vous Souhaite A Tous Une Bonne Année 2010 & Une Bonne Santé ! =)

# Posté le mardi 25 novembre 2008 12:48

Modifié le dimanche 03 janvier 2010 15:53

Sommaire

Sommaire
Page 1:
- Présentation
- Sommaire Du Blog
- Pour Être Prévenu Des Suites Ou Des Commencements De Fics
- Fic NCIS, J², Une Disparition Étonnante (Terminée)
- Fic JAG, Harm/Mac, Un Invité Surprise Qui Tombe Mal (Terminée)

Page 2:
- One-Shot NCIS, J², Pourquoi Elle ? (Terminé)
- Lisa Edelstein's Birthday
- One-Shot NCIS, J², La Fausse Disparition (Terminé)
- Pub Pour Dounia Fan's Forum
- Lettre De Jenny A Jethro NCIS, J², Dear Jethro (Terminée)

Page 3:
- One-Shot House, M.D, Huddy, Grâce A Lui (Terminé)
- One-Shot NCIS, J², Why Her ? Why Not Me ? (Terminé)

# Posté le mardi 28 avril 2009 12:22

Modifié le dimanche 13 septembre 2009 03:23

Pour Etre Prévenu

Pour Etre Prévenu
Pour Que Ce Soit Plus Simple Pour Moi De Vous Prévenir, Il Faudrait Que Vous Mettiez Un Commentaire Pour Être Prévenu De Mes Fics. (Précisez Si C'est Pour NCIS Ou JAG Ou Les Deux. ^^)

Fics NCIS: January01th Jen-and-Gibbs december27th-x.skyrock.com NCIS-Sondage x-x-fan-de-ncis-fics-x-x peace--music-andveggie xx-Ncis-Charmed-fic-xx

Fics JAG: december27th-x

Fics House, M.D: peace--music-andveggie xx-Ncis-Charmed-fic-xx

# Posté le mardi 28 avril 2009 16:21

Modifié le samedi 30 janvier 2010 10:38

NCIS Une Disparition Etonnante

NCIS J² Une Disparition Etonnante
Une Disparition Etonnante

Chapitre 1

Il était 5h du matin et l'agent Leroy Jethro Gibbs venait d'arriver à son bureau. Les locaux du NCIS étaient déserts, c'est ce qui lui plaisait. La dernière enquête avait été éprouvante pour son équipe. Trois meurtres en une semaine, ce n'était pas de tout repos, ils avaient eu vraiment beaucoup de mal. Ziva avait pris des vacances et Mc Gee était malade, il n'y avait donc eu que Tony et lui pour élucider l'affaire. Jenny avait proposé son aide mais Gibbs avait gentiment refusé. C'était la directrice du NCIS, elle ne pouvait pas se permettre d'abandonner ses fonctions quelques jours pour résoudre une enquête lui avait-il répondu. Elle l'avait donc seulement suivi de près pour savoir si les deux agents s'en sortaient. Gibbs était sûr que DiNozzo arriverait encore en retard ce matin, les traces de fatigues étaient apparentes sur le visage du jeune italien qui s'était endormi sur son bureau alors qu'il tapait son rapport à l'ordinateur.
Vers 5h30, Jen arriva. Jethro fut surpris de la voir arriver si tôt, d'habitude elle n'arrivait pas avant 6h30 voire 7h. Elle monta directement dans son bureau après avoir lancé un bref "bonjour" quasi inaudible. Il lui avait répondu par un sourire et un signe de la main.
Vers 8h30, Tony arriva enfin. Mc Gee n'était toujours pas revenu et Ziva avait encore deux semaines de vacances.

T: Bonjour Gibbs, désolé j'ai eu du mal à me levé.
G: Bonjour DiNozzo, oui, je comprends vu que tu t'es endormi sur ton bureau hier soir et que tu n'as pas fini ton rapport, alors dépêches-toi ! Dans une heure sur mon bureau !
T: Bien patron.

Il se mit rapidement au travail. Il était surpris de ne pas avoir reçu de tape derrière la tête pour son retard.
T: Gibbs deviendrait-il gentil ? Non, c'est impossible, pas lui !
Au grand soulagement de Tony, il n'y eut pas de nouvelle enquête pour l'empêcher de finir son rapport dans les temps. Celui-ci le rendit même dix minutes avant.
G: Il est malade ou quoi ? Il m'a rendu son rapport avant l'heure que je lui avait donné.
Merci Tony.
.
DiNozzo lui fit un grand sourire, fier de lui et retourna s'asseoir derrière son bureau. Il avait quelques papiers à faire et il n'était même pas 9h30. A midi, nos deux agents allèrent manger. Tony prit une pizza mais ils ne restèrent pas. Ils repartirent manger leurs pizzas aux bureaux. Ils s'installèrent sur celui de Tony. Gibbs en était à la fin de sa dernière part de pizza quand il entendit une voix féminine l'appeler.
?: Jethro ?
Le dit Jethro se leva et se dirigea vers la femme blonde.
G: Oui ? Qu'est-ce que tu veux Hollis ?
H: J'avais envie de te voir, c'est tout.

Elle l'embrassa. Tony eut un mouvement de dégoût, il n'aimait pas du tout le colonel Mann.
T: Qu'est-ce qu'il peut bien lui trouver à cette Mann ?
C'est ce moment là que choisit Jen pour quitter son bureau et venir prendre un café. Elle lança un regard noir en direction d'Hollis puis descendit les marches jusqu'à la machine à café. Elle alla voir Tony juste après.

J: Tiens, je t'ai pris un café.
Elle fit un petit sourire. Tony leva les yeux de son ordinateur pour les poser sur sa supérieure.
T: Merci, mais je peux savoir en quel honneur ?
J: J'ai bien vu que tu commençais à t'endormir sur ton ordinateur.

Tony lui souria et bu une gorgée de son café, puis il regarda son patron qui était toujours en train d'embrasser Hollis. Il git une grimace et Jen le remarqua. Elle se tourna dans la direction où Tony regardait et grimaça elle aussi. Il faudrait bien qu'elle s'avoue un jour ou l'autre à elle-même qu'elle était jalouse de Mann et qu'elle amait toujours Gibbs. Elle soupira et quelque chose sortit de sa bouche sans qu'elle ne le veuille vraiment.
J: Jethro...
C'était un murmure mais il n'avait tout de même pas échapper à DiNozzo toujours assis derrière son bureau.
T: Tu devrais lui dire Jenny.
J: T'es fou ! Il est avec cette blonde de toute façon ça ne changera rien.
T: Qui te dis qu'il ne pense pas la même chose de son côté ?
J: Réfléchis, il ne serait pas avec Hollis !

Elle avait parlé d'une voix assez faible pour que seul Tony entende.
T: Si tu ne lui dis pas, tu ne le sauras jamais.
J: Tu as sans doute raison, mais je ne lui dirais rien et tu ne me feras pas changer d'avis, Tony.
T: Ca c'est ce qu'on verra. Je suis sûr que j'y arriverai !
J: C'est ça Tony ! On en reparlera dans quelques temps. Je retourne travailler, ne t'endors pas sur ton ordinateur !

L'agent DiNozzo ne répondit pas, se contentant de sourire, il se remit au travail avant que Gibbs ne revienne. Il n'avait pas très envie de recevoir une tape derrière la tête.
Gibbs partit avec Hollis vers 15h30 car il n'y avait pas d'enquête en cours et que celle-ci avait insisté. Tony devait le prévenir s'il y'en avait une.
Il resta jusqu'à 18h et rentra chez lui directement. Il avait besoin de repos, il n'avait pas envie de sortir ce soir. Il regarda un film qu'il avait vu plusieurs centaines de fois et qu'il connaissait du coup, par coeur, mais il aimait toujours autant.
Gibbs passa la soirée en compagnie d'Hollis. Ils allèrent manger dans un petit restaurant sympa. Quant à Jenny, elle resta une bonne partie de la nuit à son bureau, au NCIS, à faire des dossiers qui devaient être terminés au plus vite. Vers 3h du matin, elle se décida à rentrer chez elle. Elle trouva difficilement le sommeil. Quand son réveil sonna à 5h15, elle eut du mal pour se lever. La journée promettait d'être longue. Vers 6h30, elle arriva aux locaux du NCIS mais ne trouva personne, même l'agent Leroy Jethro Gibbs n'était pas arrivé, ce qui n'était pas dans ses habitudes. Vers 7h30, se fut l'agent Anthony DiNozzo qui arriva. Il devait être tombé du lit pour arrivé en avance. il commença une phrase mais s'arrêta net en plein milieu, surpris par quelque chose.

Chapitre 2

T: Salut pat... Bah mince ! où il est passé ? D'habitude il est toujours là vers 5h du matin et là, personne, même pas ses affaires.
Le jeune agent attendit jusqu'à 8h30 puis se décida à l'appeler. Gibbs ne répondit pas, lui qui avait une règle d'or d'être toujours joignable, ne l'était pas. Tony descendit voir Ducky qui n'avait aucune idée de l'endroit où il pouvait être. Il alla ensuite voir Abby mais reçu la même réponse.
T: Etonnant ! même bizarre je dirais. Ce n'est pas son genre. Bon, il ne reste plus que Jenny.
Il Remonta par les escaliers pour aller plus vite. Il croisa Cynthia qui prévint la jeune femme de son arrivée. Il frappa à la porte puis entra.
T: Bon Jenny.
J: Bonjour Tony.
T: Tu saurai où est Gibbs ? Il n'est pas encore arrivé, personne ne sait où il est et je n'arrive à le joindre ni sur son portable ni chez lui. A Chaque fois je tombe sur sa boîte vocale.
J: C'est étonnant venant de Gibbs ! Attends encore une demie-heure et s'il n'est toujours pas là, tu reviens me voir, on ira voir s'il est chez lui.
T: Ok, merci.

L'agent DiNozzo redescendit à son bureau, inquiet de ne pas savoir où était son patron. Les minutes passèrent lentement, très lentement pour Tony qui n'avait rien à faire à part attendre. Et Gibbs qui n'arrivait toujours pas. Au bout de 25 minutes, le bruit de l'ascenceur indiquant que celui-ci s'arrêtait à cet étage, se fit entendre. DiNozzo se leva brusquement pour rien, ce n'était pas Jethro. C'était Abby qui était montée pour savoir si son renard argenté était arrivé. Elle fût déçue de ne trouver que Tony.
A: Il est parti se chercher un café ?
T: Qui ça, Abby ?
A: Ben Gibbs !
T: Non, il n'est toujours pas là. Je retourne voir la directrice et on va aller faire un tour chez lui. Ne t'inquiètes pas Abby, on va le trouvé.
A: J'espère Tony.
T: Mais oui Abby. Allez retourne dans ton labo, je t'appelle dès que j'ai du nouveau, promis.
A: Merci Tony. Je peux te poser une dernière question ?
T: Oui, avec plaisir Abby.

Il lui fit un superbe sourire.
A: Ne te réjouis pas trop vite ! Ca t'arrives de penser à Kate de temps en temps ?
T: Oui, souvent même, c'était comme une soeur pour moi.

Une larme roula sur sa joue.
T: Et toi, t'y penses ?
A: Oui, tous les jours, c'était ma meilleure amie. Elle me manques.
T: A moi aussi, Abby.

Ils avaient tous les deux les larmes aux yeux quand ils se quittèrent, l'un pour retourner dans son labo et l'autre pour retourner voir la directrice du NCIS. L'agent DiNozzo sécha rapidement ses larmes et entra dans le bureau de Jen.
T: Il n'est toujours pas arrivé.
J: Ok, alors on y va. Mais pourquoi as-tu les yeux rouges, Tony ?
T:Mince ! ça se voit tant que ça ? Pour rien.

Il n'avait pas envie d'en parler ni craquer une seconde fois et surtout devant Jenny. Celle-ci n'insista pas, voyant que Tony n'était pas dans son assiette.
Il partirent chez Gibbs mais ne trouvèrent pas grand chose qui pouvait les aidé à savoir où il se trouvait. Son portable était sur la table du salon, éteint, mais rien dans la maison n'avait bougé.

J: Mais où est-il, bon sang ?!

Chapitre3]

Il y avait de la tristesse dans son regard. Elle descendit à la cave suivie par DiNozzo. Une bouteille de bourbon était posée, ouverte, à moitié vide sur l'établi. Le verre qui était à coté était plein. Juste à côté du verre, il y avait du sang sec. Jen entendit un bruit derrière elle et vit Tony à terre. Elle chercha du regard dans la pièce puis reporta son attention sur l'agent DiNozzo. Il s'était fait avoir comme un bleu. Une silhouette se trouvait dans l'ombre, Jenny se redressa et s'avança prudemment pour mieux voir. Elle mit un coup de pied dans l'objet qui se tenait dans la main de de Tony puis entama un combat. Elle se battait contre Hollis sans vraiment se rendre compte qu'il s'agissait d'elle. Quand son adversaire fût maîtriser, la directrice l'attacha à la rambarde des escaliers et commença à la questionner.
J: Où est l'agent Gibbs ?
Le colonel Mann ne répondit pas, elle resta silencieuse pendant environ une heureu pendant que Tony reprenait peu à peu conscience.
J: Dites-moi immédiatement où est Jethro, sinon je vous embarque au NCIS !
Elle avait d'un seul coup haussé la voix alors que depuis une heure elle restait calme. Elle voulait et devait absolument retrouver Gibbs.
H: Il est à quelques mètres après l'agent DiNozzo. Je l'ai bien caché pour être sûre que vous ne le trouviez pas.
J: Dépêchez-vous d m dire où vous l'avez mis ! Je commence à perdre patience, colonel !

Jenny commença à le chercher partout, sans le trouver malheureusement. Elle s'énervait contre elle-même.
H: Ça ne sert à rien de vous énerver. Il faut que vous restiez calme,sinon vous n'arriverez à rien.
J: Cessez de me donner des conseils ! Je n'en ai pas besoin et surtout venant de vous !

Elle continuait de chercher tout en essayant de se calmer. Elle fit une pause pour y parvenir puis reprit quelques minutes plus tard. Elle était à présent calme et se concentra d'avantage pour réfléchir où Hollis aurait pu mettre Gibbs.
J: Bon, on va reprendre là où on en était. Où avez-vous caché Jethro ? Que lui avez-vous fait ? C'est la dernière fois que je vous pose ces questions. Si vous n'y répondez pas, je vous embraque au NCIS ! Je serai vous, je répondrai. Heureusement je ne suis pas elle !
H: Mais vous n'êtes pas moi ! Et par conséquent, je ne vous répondrai pas, Madame la Directrice du NCIS.
J: Très bien colonel. Tony, emmène là et mets-là dans une des salles d'interrogatoires. Fais-là attendre jusqu'à ce que j'arrive. C'est moi qui l'interrogerai dès que j'aurai retrouvé Gibbs. N'oublies pas de prévenir Abby et Ducky de la situation. Appelle aussi McGee pour savoir s'il est en état de travailler. On va avoir besoin d'aide. S'il ne peut pas, demande à Cassidy de venir à Washigton le plus vite possible, s'il te plaît.
T: Ok, ok, Jen. Je vais faire tout ça mais tu me demandes beaucoup de choses à la fois.

Le jeune Italien lui sourit. Hollis laissa échapper un ricannement qui lui valut un coup de poing venant de Jenny qui n'avait pas pu se retenir.
J: Une dernière chose, Tony.
T: Oui, quoi d'autre ?
J: Merci beaucoup.
T: Mais non, c'est normal, Jen, ne me remercie pas. Retrouves-le en vie et vite.

Il lui fit un dernier sourire rapide puis disparu avec le colonel Hollis Mann en direction du NCIS.
Jenny quant à elle, continua ses recherches dans la maison de l'agent spécial Leroy Jethro Gibbs. Au bout d'une heure, elle entendit un toussotement provenant de quelque part vers le bateau. Elle s'allongea par terre mais ne vit rien. Un second toussotement se fit entendre.

Chapitre 4

Cette fois-ci, Jen souleva le fond du bateau après s'être relevé. Elle n'en croyait pas ses yeux. Elle l'avait enfin retrouvé. Il était dans un piteux état, il était vraiment temps qu'elle le retrouve. Elle lui enleva le bandeau qu'il avait dans la bouche et passa une main dans ses cheveux.
G: Jen...
J: Chuuuut, Jethro. Je vais t'emmener à l'hôpital.

Elle posa un doit sur sa bouche pour le faire taire. Elle essaya de le sortir mais eut beaucoup de mal.
J: Tu peux marcher ?
G: Oui, mais il faut que tu m'aides, stp.

Il lui avait dit stp, la dernière fois qu'il avait prononcé ces mots c'était il y a longtemps. Ces trois mots là, Gibbs ne les prononçaient vraiment que très rarement, mais c'était quand cela était vraiment nécessaire. Elle l'aida à se retirer du bateau et à marcher jusqu'à la voiture de la directrice. Ils partirent en direction de l'hôpital. Jenny demanda à une infirmière d'aller chercher un médecin. Gibbs fut pris en charge dix minutes plus tard. La directrice du NCIS alla s'asseoir dans la salle d'attente. Elle appela DiNozzo pour prendre des nouvelles, savoir si c'était McGee ou Cassidy qui était avec lui et lui donner des nouvelles de Gibbs.
T: DiNozzo !
J: C'est Jen, tout va bien au NCIS ?
T: Oui, c'est Cassidy qui va venir parce que McGee est encore malade comme un chien. Tu as retrouvé Gibbs ?
J: Oui, il était dans son bateau, en mauvais état. Je suis à l'hôpital, un médecin l'a pris en charge il y a environ une demi-heure. Cherche à savoir pourquoi Mann en veut à Gibbs. Je te rappelle dès que je l'ai vu.
T: Pas de problème. Ne t'inquiètes pas, Gibbs est fort, c'est un battant.
J: Oui, je sais Tony. A plus tard.

Elle raccrocha avant que son agent ait eu le temps de répondre. Un médecin venait d'entrer dans la salle d'attente, il se dirigea vers elle.
Médecin: Bonjour madame, M. Gibbs est votre mari ?
J: Bonjour docteur. Non, je suis sa supérieur, mais aussi une très bonne amie. Comment va t-il ?
M: Il est très mal en point, si vous ne l'aviez pas retrouvé, à l'heure qu'il est, il serait peut-être mort.
J: Je peux aller le voir ?
M: Oui, mais il est faible, il a besoin de repos. Ne le faites pas trop parler.
J: D'accord. Merci docteur.

Le médecin l'accompagna jusqu'à la chambre de l'agent Gibbs puis s'éclipsa. Jenny rentra dans la chambre le regard emplit de tristesse en le voyant avec tous ses fils qui étaient branchés.
J: Salut
G: Salut
J: Comment te sens-tu ?
Elle prit sa main dans la sienne.
G: Fatigué. Quand est-ce que j'peux sortir ? Je n'aime pas les hôpitaux et il faut que je m'explique avec Hollis.
J: Je ne sais pas quand tu sors, Jethro, mais pas aujourd'hui, ni demain d'ailleurs, le médecin a dit que tu avait besoin de repos. pour Hollis, elle est en salle d'interrogatoire au NCIS. Je vais te laisser, tu dois te reposer.

Elle lâcha sa main et commença à partir mais Gibbs la retint en lui attrapant le bras.
G: Jen ?
Elle se retourna pour le regarder.
G: Merci
Elle lui fit un dernier sourire et ajouta avant de partir: Je repasserai te voir plus tard.
Elle s'en alla en fermant la porte de la chambre doucement. Elle rentra dans sa voiture et une larme s'échappa et dévala sa joue. Elle l'essuya dans un geste rageur. Elle démarra et partie en direction du NCIS. Quand elle arriva, Tony était à son bureau en train de chercher des infirmations sur Hollis et de parler à Cassidy. Elle se dirigea vers eux.
J: Bonjour Cassidy, merci d'être venue.
C: Bonjour madame.
J: Tony, tu as découvert pourquoi Mann a fait ça à Gibbs ?
T: Non, pas encore. Je continue à chercher. Comment va Gibbs ?
J: Il est fatigué, il veut déjà sortir de l'hôpital et veut s'expliquer avec le colonel mais sinon ça va. je vais interroger Hollis.

Chapitre 5

Elle se dirigea vers les salles d'interrogatoires. Jen entra dans la première salle et commença à interroger Hollis après s'être installer.
J: Pourquoi avez-vous enlever l'agent Gibbs ?
H: Humm... Parce Que.
J: Belle réponse qui ne dépasse pas le niveau de la maternelle ! Je vais vous reposez la question: pourquoi avez-vous enlever l'agent Gibbs ?
H: Parce que j'en avais marre, il me parle sans cesse de vous et j'en ai plus qu'assez !
J: Vous êtes sûre que c'est réellement ça ? Moi je pense vraiment qu'il y a autre chose.
H: Effectivement, mais je ne dirai rien.
J: Très bien, vous allez rester ici jusqu'à ce que vous avouiez les raisons qui vous ont pousser à faire une chose pareille ! Au revoir, colonel.

Jenny quitta la salle d'interrogatoire sans même un dernier regard à Hollis. Elle alla voir Tony avant de monter à son bureau.
T: Alors, Jen ?
J: Elle m'a dit que c'était parce que Gibbs parlait tout le temps de moi et ça l'agaçait sérieusement. Il y a autre chose mais elle ne veut pas me dire quoi. On la garde jusqu'à ce qu'elle parle.
Tu as trouvé quelque chose ?
T: Non, rien de rien.
J: D'accord. Arrêtes de chercher alors, ça ne sert à rien. Merci, Tony. Tu peux aller voir Gibbs à l'hôpital. Si vous voulez l'accompagner, Cassidy, allez-y. Je monte à mon bureau, s'il y a quoi que ce soit, appelez-moi.

Elle partit sous le regard de Tony. Lui et Cassidy quittèrent le NCIS pour se rendre à l'hôpital.
DiNozzo frappa à la porte de la chambre de Gibbs et entra quelques secondes après la réponse de Gibbs.

T: Salut Boss !
C: Bonjour Gibbs.
G: Salut vous deux. Jen n'est pas venue avec vous ?
T: Non, elle travaille. Elle n'a pas encore été à son bureau depuis qu'on est aller chez toi.

Gibbs avait l'air déçu mais comprenait totalement Jen.
T: Il faudrait qu'on te pose quelques questions, patron.
G: Vas-y.
T: Pourquoi Hollis a fait ça ?
G: Elle m'a dit que je la faisais souffrir, que je parlais trop souvent de Jen, qu'elle en avait marre. Elle voulait que je quitte le NCIS pour ne plus voir Jen mais je n'ai pas voulu. Elle est entrée dans une colère folle et a voulu me planter la main avec un outil.
T: Quel outil ?
G: Je ne sais pas. J'étais trop occupé à esquiver ses coups pour regarder de quel outil il s'agissait. Ensuite elle m'a assommer avec la batte de base-ball, a ouvert mon bateau je suppose et m'a mis à l'intérieur.
Tu ne saurai pas quand je sors par hasard ? Je voudrai parler à Hollis et m'expliquer avec elle.
T: J'ai demandé tout à l'heure, tu sors dans deux jours. Hollis est en salle d'interrogatoire au NCIS. C'est Jenny qui l'a interroger, elle a dit une des raisons de son acte mais il y a autre chose qu'elle n'a pas encore révélé.
G: C'est moi qui l'interrogera quand je sortirai de ce fichu hôpital !
C: Non Gibbs, vous devez vous reposez, vous avez besoin de beaucoup de repos. On s'en occupe.
T: Paula, tu as déjà vu Gibbs écouter les médecins ou se reposer ?
C: Non, mais il y a un début un tout.
T: Oui, mais pour Gibbs c'est différent.

Il vit Gibbs qui commençait à se lever.

Chapitre 6

T: Qu'est-ce que tu fais, Patron ?
G: Ça se voit pas DiNozzo ? J'me lève ! Va chercher un médecin que je puisse sortir et aller interroger Hollis.
C: Il est sérieux là ?
G: Oui, Cassidy, je suis sérieux ! Allez chercher un médecin le temps que je m'habille et signez les papiers de sortie !

Les deux agents s'exécutèrent, ils ne voulaient pas mettre Gibbs en colère et avoir à le supporter dans cet état le reste de la journée. Le médecin était réticent mais céda en voyant le regard noir et mençant de l'agent Gibbs.
Une fois arrivés au NCIS, Tony monta voir Jen pour la prévenir que Gibbs était là. Il frappa à la porte puis entra.

J: Oui, Tony ? Qui y'a-t-il ?
T: Tu ne vas pas aimer. Gibbs est sorti de l'hôpital et il est au NCIS pour interroger Hollis.
J: Quoi ?! Tu Plaisantes là, Tony ?!

Tony grimaça en voyant la surprise et la colère dans le regard de Jen.
T: Non, ce n'est pas une blague, Jenny.
J: Quelle tête de mule, celui-là ! Il faut toujours qu'il n'en fasse qu'à sa tête ! Merci, Tony. Tu peux retourner travailler.

La directrice sortie de son bureau et voyant Gibbs assis à son bureau elle cria:
J: Agent Gibbs ! Dans mon bureau !
L'agent en question se leva et monta les marches qui le séparait de Jen. Ils entrèrent tous les deux dans le bureau de celle-ci.
J: Pourquoi as-tu déjà quitté l'hôpital, Jethro ?
G: Tu sais très bien que j'ai horreur des hôpitaux.
J: Oui, je le sais mais tu aurai au moins pu rentrer chez toi au lieu de venir au NCIS. Je te rappelle que tu as besoin de repos !
G: Je sais tout ça, Jen, mais je veux interroger Hollis.
J: Non, Jethro, c'est à moi de l'interroger, pas à toi !
G: Jen... laisses-moi l'interroger, stp.
J: Si après tu rentres chez toi, tu peux. Et c'est moi qui te ramène pour être sûre que tu sois bien chez toi.
G: Si tu y tiens.

Ils sortirent du bureau et allèrent en direction des salles d'interrogatoires. Gibbs rentra là où se trouvait Hollis et Jen rentra dans la salle adjacente pour regarder l'interrogatoire. Tony et Cassidy s'y trouvaient déjà. Ils se tournèrent vers Jen avec un regard interrogateur.
J: Arrêtez de me fixer comme ça. Je le ramène chez lui juste après l'interrogatoire.
Jenny, Cassidy et Tony se tournèrent pour regarder l'interrogatoire qui venait de commencer.
H: je vois que tu n'es pas mort, Jethro.
G: Non, mais toi tu vas aller en prison, Hollis.H: Je m'en fiche complètement. Ce n'est pas ma première préoccupation.
G: Pourquoi as-tu fait ça ?
H: Je te l'ais déjà dit, il me semble.
G: Oui, mais il y a autre chose et tu finiras bien par me le dire puisque je suis sûr que tu ne veux pas rester assise sur une chaise, dans une salle d'interrogatoire du NCIS pendant des lustres.
H: peut-être que j'en ai envie, tu n'en sais absolument rien.
G: Ne joue pas comme ça avec moi, Hollis, tu sais très bien que tu vas perdre. Allez, dis-moi la dernière raison qui t'as pousser à faire une chose pareille !
H: Pour te faire souffrir, mais, surtout pour la faire souffrir, elle, ta chère directrice, Jennyfer Shepard. Je voulais te tuer mais j'ai malheureusement échoué. Tu aurais vu la furie que c'était quand elle était chez toi, je suis sûre que t aurais eu peur et qu'au moins tu aurais arrêté de me parler d'elle.
G: Jen ne fait pas peur, et je n'aurais jamais cesser de te parler d'elle car ça prouve une chose que tu as voulu me faire croire. Toi tu ne m'aimes pas, c'était juste pour rendre Jen jalouse ! Elle, elle m'aime vraiment.

C'est sur ces mots que l'agent Leroy Jethro Gibbs quitta la salle d'interrogatoire. Il en avait fini avec Hollis, elle ne lui gâcherait plus la vie. Il était décidé, quand Jen le remmènerai chez lui, il se lancerai, il ne voulait plus faire semblant de ne pas l'aimer. Il n'avait jamais cessé de l'aimer.
Les deux agents, DiNozzo et Cassidy, sortirent suivis de la directrice sortirent de la salle d'observation. Un agent de sécurité embarqua le colonel Hollis Mann. Elle ne poserait plus de problèmes à qui que ce soit maintenant qu'elle allait passer quelques temps en prison pour enlèvement et coups et blessures sur un agent fédéral.

J: Tu viens, Jethro ? Je te ramène chez toi.
Tony commençait déjà à s'imaginer ce qu'il se passerait entre ces deux patrons une fois chez Gibbs mais ne dit rien. Il les regarda partir.
G: Merci, Jen
Il lui fit un bisou sur la joue puis ils prirent l'ascenseur. Arrivés devant la maison de Gibbs, Jenny allait repartir quand l'ancien marine attrapa sa main.
G: Reste... Stp
Jen était de plus en plus étonnée. Gibbs lui avait dit trois fois stp en une seule journée seulement. Quand elle croisa son regard, elle ne pouvait se résigner à partir. Elle entra donc avec lui.
G: Merci...
Il lui fit un bisou, mais cette fois-ci pas sur la joue. Il l'embrassa tendrement. Voyant que Jen se laissait faire et approfondissait le baiser, il continua. Ils attendaient ce moment tous les deux impatiemment. Ils passèrent une bonne partie de la nuit à s'embrasser et à se câliner.
Ils arrivèrent même en retard au travail pour le plus grand bonheur d'Abby. Toute l'équipe était contente pour eux deux.

FIN

# Posté le samedi 29 novembre 2008 10:32

Modifié le samedi 02 mai 2009 11:34

JAG Harm/Mac Un Invité Surprise Qui Tombe Mal

JAG  Harm/Mac Un Invité Surprise Qui Tombe Mal
Un Invité Surprise Qui Tombe Mal

Chapitre 1

7H55
Quartier général du JAG
Falls Church, Viriginie


Le lieutenant-colonel Sarah Mackenzie se trouvait dans son bureau, déjà en train de travailler. Le capitaine de frégate Harmon Rabb Junior venait d'arriver, il alla voir sa meilleure amie. Il frappa à la porte de son bureau.
M: Entrez !
Il entra et referma la porte derrière lui. Elle n'avait même pas relever la tête.
H: Bonjour Mac !
M: Bonjour Harm.

Elle releva enfin la tête de son dossier et lui fit un magnifique sourire.
H: Vous allez bien ?
M: Oui, très bien et vous ?
H: Oui.Elle a l'air de bonne humeur, ça devrait me faciliter la tâche.

Aujourd'hui, Harmon Rabb avait décider d'inviter sa meilleure amie à dîner dans un petit restaurant et lui dire les sentiments qu'il enfouit depuis plus de huit ans déjà.
H: Ça vous dirait de dîner avec moi ce soir ?
M: Ce sera avec plaisir, Pilote ! Ça fait longtemps qu'on n'a pas passer une soirée ensemble.
H: Nous irons dans un petit resto. Vous voulez que je passe vous chercher ?
M: Non, ça ira. Je viendrai chez vous et nous irons ensuite ensemble au resto. Je viens pour quelle heure ?
H: 19 heures, ça vous va ?
M: C'est parfait, Flyboy !
H: Alors à ce soir, Ninja-Girl.

Elle se leva et déposa un baiser sur la joue de son collègue et huma son parfum discrètement.
M: Oui, à ce soir.
Elle ouvrit la porte et partit en direction de la cuisine en affichant un sourire béat.
Dans le bureau du colonel, Harm était resté debout, encore surpris par le geste de sa coéquipière. Il se dirigea lui aussi vers la cuisine pour retrouver Sarah.
Il affichait tout comme elle, un sourire béat.

H: Pourquoi avez-vous fait ça ?
M: J'en avais envie.
H: Donc, je peux faire une chose dont j'ai terriblement envie depuis des années, vous ne direz rien ?

Tout en parlant, il s'était rapproché de Mac et continuait d'avancer.
M: peut-être bien, ça dépend de ce que vous allez faire, Pilote.
Leurs visages étaient à quelques millimètres l'un de l'autre seulement, ils pouvaient sentir le souffle chaud de l'autre.
H: Ça...
Et avant qu'elle ne puisse prononcer un mot, il combla le vide qui les séparait. Le baiser doux et tendre du début s'intensifia quand Harm mêla sa langue à celle de Mac.
Ils n'avaient pas entendu l'amiral arrivé, trop absorbés par l'autre. Mac émettait de petits gémissements. A Bout de souffle, ils se séparèrent. L'amiral Chegwidden avait un petit sourire mais reprit son air sévère quand il vit ses subordonnés se décoller.

M: Woh ! Vous pouvez recommencer autant de fois que vous le voulez, je ne dis pas non.
H: Je vous prends au mot, Marine !

Ils se sourirent tendrement.
AJ: Rabb ! Mackenzie ! Dans mon bureau ! Tout De Suite !
Puis il partit, laissant ses 2 avocats tout sourire. Harm déposa un rapide baiser sur les lèvres de Mac.
H: Je crois qu'on va en prendre pour notre garde. Allez, viens.
M: Je te suis, beau brun.

Le tutoiement leur était venu naturellement. Ils allèrent tous les deux dans le bureau de leur supérieur, toujours avec le sourire aux lèvres sous les regards médusés de tout le staff qui se demandait ce qui s'était passé.

Chapitre 2

Bureau de l'amiral AJ Chewidden
Quartier général du JAG
Falls Church, Virginie


H: Capitaine Rabb et colonel Mackenzie au rapport selon vos ordres, Amiral.
AJ: Repos. JE PEUX SAVOIR CE QUI VOUS A PRIS TOUS LES DEUX ?

Les deux avocats ne répondirent pas. L'amiral continua de leur crier dessus.
AJ: VOUS EMBRASSEZ DANS LA CUISINE DU JAG ! RABB, POURQUOI ?
H: Et Bien, C'est-à-dire que j'ai embrassé Mac parce que...
AJ: ATTENTION A CE QUE VOUS ALLEZ DIRE, CAPITAINE !
H: J'en avais très envie, Monsieur. Ça fait huit ans que je me retiens de le faire à cause du règlement, Monsieur.
AJ: MACKENZIE ! POURQUOI NE L'AVEZ-VOUS PAS REPOUSSÉ ?
M: Pour les mêmes raisons que le capitaine Rabb, Monsieur.
AJ: VOUS AURIEZ AU MOINS PU EVITÉ DE LE FAIRE DEVANT MOI !
M: Nous ne savions pas que vous etiez là, Monsieur. Et si c'était à refaire, je le referai sans aucune hésitation, Monsieur.
AJ: PARDON ? JE DOIS AVOIR MAL COMPRIS, COLONEL ?
M: Non, Amiral, vous avez très bien compris. J'ai Harm, et s'il le faut, je vous remet ma démission, Monsieur.
H: Non, Mac ! Je ne suis pas d'accord ! Les Marines c'est tout ta vie. Je ne veux pas t'enlever ça ! C'est le plus important pour toi !
M: Non, Harm, plus maintenant. Le plus important pour moi maintenant c'est nous.
AJ: JE SUIS TOUJOURS LA !

Les deux officiers reportèrent leur attention sur leur supérieur. L'amiral prit un ton plus calme.
AJ: Aucun de vous ne va démissionner. Je vais m'arranger comme je l'ai fait pour les Roberts. Mais je ne veux plus vous voir vous embrassez au JAG ! Est-ce clair ?
H/M: Oui, Monsieur. Merci !
AJ: De Rien, Rompez !

Les deux officiers sortirent du bureau de l'amiral Chegwidden en souriant après avoir effectué un salut millitaire impeccable. Ils se dirigèrent vers le bureau de Mac et s'enfermèrent rapidement.
M: Il faut que l'on reste professionnels quand on est au JAG, comme on a toujours fait pour ne pas que l'amiral regrette ce qu'il s'apprête à faire.
H: Oui, Chérie.

Il adorait la taquiner, à chaque fois elle démarrait au quart de tour.
M: Harm !
H: Oui ? Tu as un problème, Marine ?
M: T'es un vrai gamin parfois ! Mais... c'est pour ça que je t'aime.
H: Je t'aime aussi.

Il se rapprocha d'elle et déposa un léger baiser ses lèvres.
M: Ca va être long d'attendre jusqu'à ce soir.
H: Oui, tu as raison. Bon allez ! Je vais travailler, à ce soir.
M: A ce soir.

Il sortit du bureau de son colonel du corps des Marines. La journée sembla passer au ralentit pour nos deux avocats, impatients de se retrouver seuls.

Chapitre 3

19H
Appartement d'Harm
Au Nord d'Union Station
Washington DC, Virginie


Harm entendit des coups frappés à la porte. Il se dépêcha d'aller ouvrir.
"Toujours là à l'heure ! pensa t-il.

H: Bonsoir Sarah.
Il s'effaça pour la laisser entrer dans son appartement.
H: Bonsoir Harm, tu m'as manqué.
H: Toi aussi tu m'as manqué, la journée est passer trop lentement.

Il l'embrassa tendrement, faisant passer tout son amour pour elle à travers ce baiser. Ils se séparèrent à bout de souffle mais Mac reprit rapidement possession des lèvres de son pilote. Harm commençait à descendre la fermeture de la robe de sa partenaire pendant que Mac s'affairait à déboutonner la chemise de son pilote quand quelqu'un frappa à la porte, arrêtant les deux avocats dans leur élan.
M: Tu attendais quelqu'un ?
On pouvait percevoir sa jalousie dans le ton qu'elle avait employé. Harm se dirigeait vers la porte en reboutonnant sa chemise et répondit à sa compagne, amusé par son comportement.
H: Non !
Mac referma rapidement la fermeture de sa robe avant qu'il n'ouvre la porte. Il fut plus que surpris en découvrant la personne qui se trouvait sur le pas de la porte.
H: Renée ?!
R: Salut Harm !
H: Mais que fais-tu ici ?
R: Je voulais te voir. Il fallait que je te parle. Je peux entrer ?
H: Non ! A vrai dire, tu tombes mal et je ne veux pas te parler.

C'est à ce moment là que Mac arriva près de l'entrée, étant jalouse, elle décida d'intervenir. Elle s'avança vers Harm.
M: Harm, Chéri, qui est-ce ?
H: C'est Renée, elle venait me dire bonjour, elle passait dans le coin.
M: Oh, bonjour ! Comment allez-vous ?

Renée avait perdu son sourire au moment même où elle avait reconnu la voix de Mac appelé Harm "Chéri".
R: Salut Mac ! Bien et vous ?
M: Très bien.

Le colonel des Marines, Sarah Mackenzie, afficha un sourire diabolique quand Harm la prit par la taille. Elle avait vu le visage de Renée se décomposer, petit à petit.
R: Bon, et bien, je vais vous laissez, vous aviez l'air occupé d'après ce que Harm m'a dit.
M: Oui, plutôt.
R: Au revoir, à la prochaine !
H/M: Bye !

Renée s'éloigna en direction de l'ascenseur et Mac referma la porte de l'appartement d'Harm, ce dernier étant déjà parti s'asseoir. Elle alla le rejoindre et s'assit à côté de lui, déposant sa tête sur son épaule.
H: Je ne vous savais pas si jalouse, mademoiselle Mackenzie !
M: Je ne suis absolument pas jalouse ! Vous vous faites des idées, monsieur Rabb !

Elle l'embrassa langoureusement et entreprit de défaire les boutons de la chemise de son Flyboy.
M: Si on continuait ce que nous avions commencé avant l'intrusion de Renée ?
H: Avec plaisir colonel !

Et comme pour confirmer, il joignit les gestes à la parole. Ce fut une nuit magique pour les deux militaires. La route vers leur bonheur venait de commencer. Ils s'endormirent épuisés, dans les bras l'un de l'autre, heureux.

FIN

# Posté le mardi 28 avril 2009 12:10

Modifié le dimanche 03 mai 2009 11:32